Cinéma

J’aurais voulu être surprise par Frantz

Frantz

J’aurais voulu être surprise par « Frantz ». Vraiment. J’aurais adoré avoir eu tort sur toute la ligne. Ne pas avoir deviné rien qu’en voyant la bande-annonce ce qui allait se passer après une heure de film.

J’ai même échafaudé dans ma tête des autres twists de malade : et si Pierre Niney, avec sa petite moustache coquine, avait fait autre chose que du violon avec Frantz, hum ?

Dommage la réponse sera non. Qu’est-ce qu’on fait alors quand on a deviné le principal retournement du film, je vous le demande ? Heureusement, ce « Frantz » a d’autres qualités. Ses acteurs, impeccables. Ses scènes où Pierre Niney fait revivre un mort rien qu’en l’évoquant, devant des sourires ébahis. Sa vision d’une après-guerre douce et terrible.

Et puis, il y a aussi cette mélancolie dans lequel se meuvent tranquillement les personnages. Le bruit du vent qui souffle. Et l’image qui s’éclaire doucement à chaque moment de bonheur, comme effleurée par un rayon de soleil.

Heureusement que c’est beau et lumineux, Frantz. Sinon, on se serait drôlement ennuyé.

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